Comprendre ce que disent les plantes

Published on February 9, 2018

par HEIG-VD

La HEIG-VD a décroché un projet de recherche dans le domaine des sciences et technologies du vivant, en partenariat avec la start-up vaudoise Vivent, le centre de compétence de la Confédération suisse pour la recherche agricole (Agroscope) et la Haute Ecole d’Ingénierie et d’Architecture de Fribourg (HEIA-FR).

Il s’agit d’un projet Innosuisse sur l’électrophysiologie des plantes en serre à la suite d’une étude préliminaire prometteuse. Il a été signé initialement avec la start-up vaudoise Vivent, active dans le domaine des technologies de monitoring des plantes.

L’idée de base provient de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), entité dépendant du Département de la défense aux Etats-Unis, qui prévoit, à terme, d’utiliser le mode de communication des plantes pour détecter et recevoir un signal d’alarme en cas de menace chimique, biologique, radiologique, nucléaire, mais aussi électromagnétique. Vivent a déjà reçu une subvention de la DARPA pour un programme de recherche qui porte sur la communication via ondes radio entre des organismes vivants.

L’agence a tout d’abord fait appel à Vivent pour sa technologie unique au monde de monitoring de plantes. C’est ensuite sa fondatrice, Mme Carrol Plummer, qui a initié la collaboration avec Agroscope, la HEIA-FR et l’équipe de l’Institut des Technologies de l’Information et de la Communication (IICT) de la HEIG-VD.

La contribution de la HEIG-VD

Plus de doute, les plantes communiquent bel et bien entre elles pour se défendre et contrer les prédateurs, ou encore pour prévenir d’éventuels dangers. De récentes études tendent à prouver que les végétaux savent développer des stratégies et alerter les sujets environnants d’un danger imminent en émettant des signaux électriques.

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